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MARY-KATE A ELLE

 

 

Mary-Kate s'est livrée à cette interview britannique en septembre 2008, où elle a d'ailleurs fait la couverture de ce magazine.

 

 

Le deuxième plus vieux cimetière de Manhattan est un petit endroit cosy : Les noms de ceux qui sont enterrés là sont inscrits sur de petits écriteaux accrochés aux murs, des noisetiers longent le sentier, et non loin de cette parcelle de terre indistincte près de Lower East Side se trouve le patio carrelé d'un hôtel où Mary-Kate Olsen a décidé de nous rencontrer. "Dans mes souvenirs, cet endroit était plutôt cool", dit-elle en levant les yeux pour regarder le ciel nuageux. "Mais maintenant ils y laissent venir tout le monde". Elle s'apprête à prendre une troisième cigarette dans son paquet de Marlboro qui est posé sur la table, mais celui-ci est vide. Elle le secoue alors, visiblement frustrée, et elle se met à jouer avec, ce qui semble l'apaiser. "Il y a quelques temps, alors que j'étais assise ici avec deux amis, quelqu'un a essayé de me lancer un verre en pleine tête. C'était un garçon ivre qui était là depuis midi".

Bien que cet hôtel est souvent surpeuplé le soir, nous nous trouvons là seuls en ce début d'après-midi. Le patio est tranquille et Mary-Kate, recroquevillée au milieu d'un banc en osier, semble sereine. Ses lunettes de soleil semblables à celles de John Lennon lui cachent la moitié du visage, ce qui lui donne un air dramatique. Avec sa tenue, elle ressemble vaguement à un pirate, de petite taille ceci dit.

Mary-Kate pourrait probablement faire rentrer plusieurs de ses amis dans son large t-shirt orange qui est ouvert jusqu'à son nombril. Quant à la quantité de bijoux précieux qu'elle porte, elle semblerait absurde sur une autre personne. Autour de son cou se trouvent quatre colliers, cinq énormes bagues ornent ses petites mains (l'une de ses bagues s'ouvre come un loquet et laisse dévoiler une tête de mort entourée d'un serpent en or), et autour de ses poignets et de ses bras pendent une trentaine de bracelets. Plusieurs d'entre eux sont d'ailleurs enchevêtrés. "Oh mon Dieu! Je me suis menottée moi-même!", dit d'ailleurs Mary-Kate en rigolant. A sa tenue s'ajoutent des talons noirs de la marque Pedro Garcia et des leggings noirs Kova & T. "Pour tout vous dire, je porte cette tenue depuis dix jours", dit Mary-Kate en rigolant, faisant ainsi tinter les bijoux qui ornent ses bras. "Pour moi c'est naturel d'enfiler n'importe quels vêtements sans y réfléchir pendant des heures".

Mary-Kate est sous les feux des projecteurs depuis qu'elle a neuf mois. A cet âge-là, sa soeur jumelle Ashley et elle jouaient le rôle de la petite Michelle Tanner dans la sitcom américaine La Fête A La Maison. Quand la série s'est arrêtée, alors qu'elles avaient neuf ans, les deux soeurs gagnaient 150 000 dollars par épisode, et leur compagnie de production, Dualstar, dirigée par  le légendaire Robert Thorne, avait un peu plus de pouvoir chaque jour. Lorsqu'elles ont eu 18 ans, les jumelles ont pris le contrôle de cette entreprise, qui génère des centaines de millions de dollars par an (en tant qu'entreprise privée, elle ne dévoile pas officiellement ses revenus) en diffusant une image modèle de Mary-Kate et Ashley. "Nous avons passé toute notre enfance et toute notre adolescence à faire des choses pour nos fans et à ne penser qu'à eux", explique Mary-Kate. Des clips vidéos en passant par les albums, les livres, les jeux, les poupées, le maquillage, les accessoires, les vidéos (pas moins de 45 sont sorties dans le monde), les tapis, les lampes, les parfums et le dentifrice, Dualstar domine le monde, et leurs co-présidentes Mary-Kate et Ashley contrôlent chaque aspect de cette compagnie et ont leur mot à dire sur tout ce qui la concerne.

Mais durant les années passées, Mary-Kate s'est transformée. Elle n'est plus seulement une partie de "Mary-Kate et Ashley". En fait, cette image d'adolescente modèle - ponctuée de jolies chevelures et de sourires parfaits - n'a rien à voir avec la Mary-Kate qui est assise en face de moi aujourd'hui, qui tient à la main une énième cigarette et dont les boucles rebelles lui tombent sur le visage. Le sourire est toujours là, certes, mais il semble plus naturel et plus détendu qu'auparavant. Devant moi se trouve en fait une vraie femme qui s'est battue pour prendre le contrôle de sa propre image et qui s'est débarrassée de ce cliché d'enfant star sous lequel certains acteurs sont catalogués pendant de nombreuses années.

Aussi insouciante qu'elle prétend l'être au niveau de son style vestimentaire ("je ne pense pas que je serais capable un jour d'agir selon ce que les gens écriront sur moi", a-t-elle dit), Mary-Kate est tout à fait unique et excentrique, et elle banalise souvent le fait qu'on ait fait d'elle une star du monde de la mode. Ces années passées, elle a trouvé sa place à côté des stars telles que Chloe Sevigny et Sienna Miller en faisant impression sur les personnes les plus influentes de la haute couture. Karl Lagerfeld a dit d'elle : "J'adore les petites femmes habillées en Chanel. Coco elle-même était petite, ce qui montre qu'on n'a pas besoin d'être une géante pour être bien dans ces vêtements. J'adore la façon dont Mary-Kate mixe Chanel avec d'autres choses. La vie n'est pas un défilé de mode, et je trouve que s'habiller avec des vêtements griffés de la tête aux pieds donne un air ennuyeux".

Ce style inné a élevé Mary-Kate au rang d'icône aux yeux des grands créateurs comme aux yeux de ses fans. Margherita Missoni a dit : "Quand on me demande de citer une icône contemporaine, je réponds toujours que c'est contradictoire parce que icône rime avec postérité. Mary-Kate est une rare exception à cela. Avec elle, on sait déjà que les générations futures la verront comme une icône". Giambattista Valli approuve Missoni : "Mary-Kate a un sens inné du style qui ne suit aucune règle. Son style personnel surpasse la mode. J'aimerais beaucoup lui dessiner une robe un jour qu'elle pourrait porter puis qu'elle découperait probablement ensuite pour en faire une minijupe ou même un sac de couchage."

Aux Etats-Unis particulièrement, les tenues de Mary-Kate Olsen sont scrutées, surtout dans les magazines people où différentes photos d'elle sont publiées, généralement avec un air bizarre ou fatigué. "Tout cela me semble étrange parce que je ne lis pas les magazines de mode", dit Mary-Kate. "Mais je trouve ça flatteur que les gens approuvent mon style et que ça leur plaise. Ce que je trouve bizarre, c'est que certains magazines décrivent mon look comme un véritable désastre alors que l'industrie de la mode admire ce que je porte. Chacun ses goûts, dirons-nous. Quelque chose peut paraître horrible pour certaines personnes et peut en même temps être vu comme une tendance par d'autres". Cela signifie-t-il qu'elle a créé ses propres règles en matière de mode? "Je ne me vois pas porter des vêtements en velours épais", plaisante Mary-Kate. "Et je n'aime pas porter des tenues serties de logos. Mais autrement, je suis ouverte à tout".

 

 

 

Les choses qui inspirent Mary-Kate dans son style varié sont dures à cerner. Il est certes facile d'imaginer la jeune héroïne de Françoise Sagan, Cécile, du livre Bonjour Tristesse, à la fois mélancolique et naïve, classe et romantique dans la façon qu'elle s'habille, mais pourtant, elle avait ce côté bête de toutes celles qui disent que leurs seuls modèles sont Edie Sedgwick et Brigitte Bardot.

"J'ai toujours été inspirée par des choses différentes, des choses nouvelles. Ce qui est absurde", dit-elle en regardant une abeille passer au-dessus de notre table. "C'est que je suis inspirée par les vieux films et par les choses bizarres. Ça peut être une personne assise en face de moi ou encore un costume victorien." Elle prend une gorgée d'eau et regarde ses vêtements comme si elle les voyait pour la première fois. "J'adore Halloween. J'aime beaucoup me déguiser. L'autre jour, j'ai organisé une fête pour l'anniversaire d'un ami. Le thème consistait à ce que tout le monde porte un t-shirt à rayures, et nous avons décoré la pièce sur le thème des pirates. C'était très bizarre". Elle se met alors à rire. "Quoi qu'il en soit, j'adore les soirées à thème, peu importe le thème, d'ailleurs. Je me déguiserais pour n'importe quoi".

Ceci dit, il n'y a pas que son style qui est admiré. Ashley et elle sont désormais des créatrices de mode accomplies avec leurs lignes The Row et Elizabeth & James, que Mary-Kate prend très au sérieux. "J'ai tellement plus de respect pour les créateurs de mode, maintenant", dit-elle. "Parce que c'est un travail vraiment dur et qui ne finit jamais. Ce n'est pas un film. Un créateur de mode ne peut pas s'arrêter et recommencer quelque chose d'autre".

Aujourd'hui, les deux lignes de vêtements des soeurs occupent la majorité de le temps. Mais bien que Mary-Kate et Ashley soient tout autant impliquées l'une que l'autre dans ces deux lignes, The Row (qui a été lancée en 2006 et qui est composée en majorité de pièces de haute couture taillées sur mesure) est selon Mary-Kate le "bébé d'Ashley". Elizabeth & James - nommée ainsi d'après les frères et soeurs des jumelles - qui a vu le jour un an plus tard et qui est désormais vendue à Selfridge's à Londres, est une ligne plus contemporaine qui est proposée à des prix plus abordables. "Je crois que je mets beaucoup plus d'énergie dans Elizabeth & James", dit Mary-Kate en se resservant un verre d'eau. D'ailleurs, sa matinée a consisté en trois heures de réunion pour discuter de cette ligne avec sa soeur et le créateur Robert Lee Morris, qui collabore avec les jumelles sur la ligne de bijoux Elizabeth & James. "Je suis une grande fan de son travail", dit Mary-Kate. "Il a une énergie incroyable et fait des choses extraordinaires parce qu'il adore ça. Il a transformé sa passion en art." La jeune femme secoue son poignet et montre alors ses bracelets. "Robert m'a offert ça pour mon anniversaire", dit-elle avec un large sourire.

Beaucoup de gens en fait ignorent que Mary-Kate et Ashley Olsen - qui vont sortir un livre intitulé Influence comprenant de nouvelles photos d'elles réalisées par Rankin et dans lequel elles ont interviewé vingt-deux personnes qui les ont inspirées, parmi lesquelles Christian Louboutin, Lauren Hutton, John Galliano et le photographe Terry Richardson - sont les créatrices de The Row et de Elizabeth & James, et qu'elles ont désormais le contrôle de leur image, ce qu'elles disent d'ailleurs adorer. "C'est la raison majeure pour laquelle nous n'avons pas mis nos noms sur ces marques de vêtements", dit Mary-Kate en prenant une nouvelle cigarette. "Ma soeur et moi voyons le business ainsi : Si nos produits sont bons, ils se vendront. Autrement, on n'aura qu'à faire marche arrière et tout recommencer". Elle recrache sa fumée en faisant attention à ne pas l'envoyer dans ma direction. "Je suis contente que les gens reconnaissent notre travail pour sa qualité et non pas pour nos noms, car je pense que c'est ainsi que devrait marcher la mode, de toute façon : Si ce sont de bons vêtements, ce sont des bons vêtements et basta".

Mais Mary-Kate n'a pas complètement abandonné la profession qui l'a rendue célèbre. Alors qu'elle a obtenu un rôle dans la sitcom Weeds, qui traite d'une mère de famille qui vend de la marijuana, elle sera prochainement à l'affiche de The Wackness, qui retrace le quotidien d'un adolescent vendant également de la marijuana. Elle y interprétera une jeune hippie traînant à Central Park dans des tenues amples et tenant des propos ésotériques. Le film a obtenu les éloges du Sundance Film Festival de cette année et Mary-Kate, qui partage dedans un baiser langoureux avec Ben Kingsley (qui joue un thérapeute), espère que cela va marquer le début d'une carrière plus mâture pour elle. "Je ne savais pas que j'aimais jouer la comédie avant de m'en éloigner", dit-elle. "Mais je l'ai étudiée à la fac, et maintenant je lis environ six scripts par semaine et je passe des auditions. Ça fait toujours un peu peur quand on s'aventure sur de nouveaux terrains, et certaines personnes douteront toujours. Je sais que ces personnes me jugeront et auront une idée préconçue de moi et de ce que je vais faire avant même de me rencontrer, mais il s'agit de mon travail et pas de ma personne, et pour moi le plus important reste de parler sans trop en dire".

Parler sans trop en dire, c'est une chose que Mary-Kate a faite pendant plus d'une décennie : Elle est très réservée et pour une bonne raison, elle a choisi de sélectionner les aspects de sa vie privée dont elle veut bien discuter. Par exemple, elle ne parle plus de la cure qu'elle a suivie en 2004. Mais par contre, elle vous parlera volontiers de sa relation avec sa soeur, avec qui elle ne vit pas contrairement à ce que disent de nombreux magazines (Mary-Kate vient d'emménager dans un appartement à l'ouest de Manhattan, près de la rivière Hudson). "C'est tellement plus sain pour notre relation de ne pas vivre ensemble, et on trouve d'ailleurs que ça marche mieux comme ça : On apprécie ainsi mieux la compagnie de l'autre et on ne parle pas de boulot à longueur de journée", dit-elle. Mais les soeurs sont toujours aussi proches. "C'est ma meilleure amie", dit Mary-Kate. "Personne ne peut imaginer ce que c'est que d'avoir une soeur jumelle à moins d'en avoir vraiment une. Elle est la personne la plus proche de moi et personne ne pourra l'être autant un jour. Il y a comme une connexion entre nous que la plupart des gens ne trouveront ou n'auront jamais. J'ai de la chance de connaître ça".

Les proches de Mary-Kate ne tarissent pas d'éloges sur la jeune fille. "Mary-Kate est l'une des personnes les plus authentiques que je connaisse", a dit Nicole Richie. "Elle est honnête, elle a de l'esprit et j'admire beaucoup sa faculté de transmettre cela par la mode. Elle arrive toujours à me donner le sourire." Lauren Hutton l'admire beaucoup, aussi : "Quand Mary-Kate s'attaque à quelque chose, impossible de la faire changer d'avis. Sa capacité de concentration montre qu'elle pourrait avoir une grande carrière d'actrice, si elle le souhaitait. Et elle sait cacher ses émotions, ça se voit d'ailleurs à la façon dont elle a su vivre tout en étant sous une sorte de loupe médiatique toute sa vie. Elle est téméraire et courageuse en matière de mode. Je m'habille fréquemment avec des vêtements The Row car ils sont confortables, féminins et incroyablement sexy!"

Mary-Kate se réfère souvent à ses amis, notamment quand on la questionne sur sa capacité à vivre sous les feux des projecteurs sans jamais paniquer. "Je panique uniquement en privé. En fait, je panique devant les gens avec qui je peux paniquer".

Mary-Kate sait montrer sa différence, et pas seulement dans la façon dont elle s'habille, mais aussi dans la façon dont elle parle et elle bouge. Lors de la séance photo faite pour cet article, elle a  dansé d'une manière suave sur les Rolling Stones, The Cure et Amy Winehouse. Parfois, on avait l'impression qu'il s'agissait d'une petite fille qui jouait avec différents déguisements. Elle aime clairement la mode, elle a vite choisi ses vêtements, elle était très décontractée devant la caméra, et à la fin de la journée, elle se roulait par terre avec le photographe Matthias Vriens et elle a donné à l'une des assistantes de Elle son rouge à lèvres préféré.

Les médias - surtout aux Etats-Unis - ont analysé sa vie depuis son enfance. Ses apparitions sur des sites people et dans les journaux ont considérablement augmenté cette année quand on a découvert que la masseuse qui avait trouvé le corps de Heath Ledger avait téléphoné à Mary-Kate avant d'appeler les urgences. Mais malgré différentes pressions, Mary-Kate avait refusé de discuter de cette affaire.

Et pourquoi l'aurait-elle fait? Cette intransigeance la poursuit depuis des années, et pourtant contrairement à certains de ses contemporains, Mary-Kate est une businesswoman qui porte sur ses épaules (ou du moins sur la moitié) non pas le succès de ses vieux films ou de ses albums, mais le poids de l'une des industries les plus puissantes du monde (en 2007, Forbes a classé les jumelles comme les onzième femmes les plus riches de la terre dans le monde des médias, avec une fortune estimée à 100 millions de dollars). Quand on voit comment a tourné Amy Winehouse, on se dit que les parents des jumelles les ont bien orientées avec leur ligne de produits qui se vend dans plus de 5500 boutiques dans le monde. Je demande alors à Mary-Kate ce qu'elle pense de l'idée que se font les gens d'elle. "C'est intéressant parce que j'y pense souvent, pour être honnête", dit-elle en écrasant sa cigarette sous sa chaussure et en en allumant immédiatement une autre. "C'est tellement étrange. J'ai discuté avec Bob Colacello (l'ex-éditeur du magazine Interview, désormais collaborateur à Vanity Fair et ancien confident de Andy Warhol) pour notre livre, et il a dit une chose que j'ai adoré : "Le mot célébrité voulait autrefois dire célébration". C'est très clair", ajoute-elle en souriant et en crachant un nuage de fumée. "Ça ne veut plus dire ça, désormais".

"Je ne veux pas vendre mon histoire, et je ne le ferai jamais", poursuit-elle. "Je ne ressens pas le besoin de dire à tel ou tel magazine que ce qu'ils disent est faux. L'autre jour, je me suis arrêtée dans un bar avec deux amis pour dire bonjour à quelqu'un, et alors qu'on sortait, il y avait tout un tas de paparazzi devant le bar. On a dû courir jusqu'à la voiture car je n'aime pas être photographiée. Je suis toujours comme ça. Je me suis dépêchée pour monter en voiture mais je n'avais rien pour me tenir, si bien que je suis littéralement tombée par terre. Je me suis ensuite relevée et je suis enfin montée en voiture, mais bien sûr, le lendemain, on m'a appelée pour me dire : "Il y a une vidéo de toi en train de tomber devant une voiture!" On a raconté ensuite que je sortais d'une soirée et que je suis tombée ivre morte. Les gens trouvent toujours quelque chose à dire".

La journée se termine et Mary-Kate à des choses à faire, parmi lesquelles préparer un voyage qu'elle a prévu pour l'anniversaire d'Ashley, qui aura lieu dans deux jours. Nous finissons donc notre conversation. "Quelques-uns de nos amis ont pris l'avion pour Nashville puis ils ont pris un bus jusqu'à Bonnaroo (qui est un festival de musique qui a lieu dans le Tennessee)", dit-elle. "Il y a six couchettes et un lit à l'arrière. Nous avons installé notre propre scène de rock dans le bus. Je fais les voix et je suis plutôt bonne en guitare. Après avoir fini la séance photo d'aujourd'hui, je voulais me détendre un peu mais je ne savais pas quoi faire, alors je me suis assise derrière la batterie dans le bus et j'ai commencé à en jouer". Elle se met alors à rire à nouveau en penchant la tête, après quoi elle soupire doucement. "Vous savez, rire avec ses amis, c'est super", dit-elle. "Et ça vous permet de tenir jusqu'à la prochaine fois".

 

 

 

 

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